SERIGNE BABACAR SY 1

SERIGNE BABACAR SY 1
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 17:18

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 17:50

Khalifa Ababacar Sy

Khalifa Ababacar Sy


KHALIFA ABABACAR SY
Tivaouane

(1883 – 1957
)





Merci A tous ce qui ont laissé des commentaires, jai tous lus, et sachez ke vous faite bien partie de la famille de serigne babacar sy. ke Dieu vou garde.


Ecrivez Moi sur cette Adresse : assreal1@gmail.com
: assreal1@gmail.com

# Posté le lundi 13 juin 2005 12:45

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 17:43

SERIGNE BABACAR SY

SERIGNE BABACAR SY
Entrez: dans serigne babacar sy
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 17:26

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 17:51

Serigne Babacar Sy*,

Serigne Babacar Sy*,
Né en 1883 à St Louis, Serigne Ababacar SY

pour ses contemporains ou fidèles amis,

Mame Khalifa pour les tout- petits, neveux et

proches parents et Mbaye pour tous ceux qui l’admiraient

et qui n’avaient peut-être pas eu l’occasion de le connaître,

(si ce n’est qu’à travers sa traditionnelle

photo où il porta son fameux bonnet carré noir),

était le deuxième fils de Cheikh Seydil

Hadj Malick SY et de Rokhaya Ndjaay fille de Aly Boy Njaay.

A la mort de Maodo en 1922 à Tivaouane,

la charge du Khalifat devait revenir à Serigne Ababcar SY

qui le garda jusqu’en 1957 ; année où il prit

congé de la vie d’ici bas après 35 bonnes années de

règne et de services bien remplis.

A l’âge de six ans, il entama avec l’aide son oncle

Abdou Boly Fall la mémorisation du saint

livre coranique sous l’œil protecteur de sa grand mère

Mame Fatoumata Wade, alors que

son père était à la mecque pour effectuer le 5e pilier de l’Islam.

Trois ans plus tard, le jeune Ababacar revenait à la charge de son papa, revenu des lieux

saints avec le titre de Al Hadji, et poursuivit avec lui son enseignement religieux .

Intelligent et assidu, il mémorisa très tôt le contenu du livre sacré avec son oncle Mor

khoudia SY, autre frère de Cheikh Seydil Hadj Malick SY qui le relayait très souvent dans

ses fonctions d’enseignant.

C’est avec ce même Mor khoudia SY que le jeune Ababcar effectua de brillantes études

primaires et secondaires au moment où son père était en mission à Njarndé, avec d’autres

grands Moukhadems comme Al Hadj Rawhane Ngom de Mpal , El Hadj Elimane Sakho du

Saalum, El Hadj Baba NDiongue de Podor et cie... Sous la vigilance de Cheikh Seydil Hadj

Malick SY, le talentueux futur Khalif fut confié à plusieurs éminentes personnalités

religieuses très proches de son père pour la poursuite de sa formation.

# Posté le lundi 13 juin 2005 12:51

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 17:40

Serigne Babacar Sy*

Serigne Babacar Sy*
Il était sans nul doute la plus précieuse

Asdaaf des asdafs qui entouraient le Cheikh.

Il a marqué tous les esprits, tous les

cœurs et toutes les époques.

Et huit mots d’une étrange modestie suffisait

largement au Khalif Ababacar pour présenter

sa carte de visite laquelle était gravée :

Babacar SY, Khalif de El hadji Malick SY.

# Posté le lundi 13 juin 2005 12:48

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 14:25

ass

ass
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 17:30

Serigne Babacar Sy*,*

Serigne Babacar Sy*,*
Érudit précoce, Ababacar SY commençait déjà

à enseigner à St Louis en compagnie de

Bachir Yunûs Aidara, fils du grand érudit de Banère,

Chériff Youness Aïdara de la Casamance.

A l’âge de vint-ans, le jeune marabout influencé

par les qualités religieuses de son père, assimilait

déjà un nombre assez impressionnant des Hadiths

du prophète (PSL) et s’intéressa

beaucoup à sa biographie.

Et c’est à partir de 1902 à Tivaouane,

année marquant l’après Njarndé que Khalifa Ababacar SY

avait commencé très timidement à côtoyer son père et allait par la suite être

responsabilisé dans divers domaines. Redoutable travailleur, Mbaye s’activait dans les

champs à Diaksao, dés 1904, en compagnie de son frère aîne Sidy Ahmed et s’occupa un

peu plus tard de l’enseignement primaire à St– Louis vers les années 1910 ; centre

religieux auparavant mis sur pied par le cheikh dans cette ville coloniale.

# Posté le lundi 13 juin 2005 12:53

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 17:29

Serigne Babacar Sy.

Serigne Babacar Sy.
Étant l’un des lieutenants les plus incontestés

de Cheikh Seydil Hadji Malick Sy, le jeune érudit

gagnait un respect considérable dans l’entourage

du Cheikh où étaient recensés les oulémas les plus

cotés de la Tarikha Tidjane, réputés pour leurs vastes

connaissances. Et en s’illustrant comme étant un éminent

responsable au sein de la branche Tidianya, Ababacar Sy avait

l’unique préoccupation de servir son père. Il était attentif à ses conseils et exécutait tout

ordre reçu de lui. Ce contact fructueux lui avait d’ailleurs permis d’être l’un de ses

confidents clés qui bénéficiait de sa confiance et avait reçu de lui les plus beaux parts de

récompenses jamais attribuées à un disciple. Mais à l’âge de trente deux ans, une solide

formation spirituelle de rythme et de rigueur lui avait été destinée. Le jeune Ababacar

devait être préparé psychologiquement par son père pour affronter les plus dures réalités

de la vie. C’est ainsi qu’il fut initié au trône successoral du khilafat sur une durée de sept

ans ( 1915-1922 ) et devait faire la navette entre Tivaouane et Rufisque pour y recevoir

les plus grands secrets de la Tarikha Tidjane . Et durant cette période de septennat

l’érudit trentenaire devait recevoir une éducation modèle de soufisme pour pouvoir hériter

de son père six grandes qualités qui lui avait permis d’être le Khalifa de Cheikhou Omar

Foutiyou Tall.

# Posté le lundi 13 juin 2005 13:14

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 14:33

serigne Babacar Sy

serigne Babacar Sy
Doté de son double statut de Khalife

et d’ imam, Ababacar Sy devait être

aussi au rendez-vous de tous les grands

événements religieux pour célébrer avec les fidèles,

les fêtes de Tabaski, Korité et les traditionnels Gamou,

initié par son père. A ses moments solennels,

le khalife prêchait toujours l’unité et la sincérité

dans toutes entreprises, mais aussi l’humilité.

son esprit d’ouverture avait fait rassembler tous les musulmans Tidiane en un seul bloc,

devant partager ensemble les mêmes sentiments religieux. Il avait la réputation d’un

homme bon et intègre et prit une belle option de poursuivre fidèlement l’œuvre modèle de

son père Maodo Malick Sy. Connu par ailleurs pour sa large audience qu’il bénéficiait de

son peuple, Serigne Ababacar Sy était aussi une personnalité publique qui tendait la main

à toutes les couches sociales de bonne foi.

# Posté le lundi 13 juin 2005 13:17

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 14:37

Serigne Babacar Sy et compagnons

Serigne Babacar Sy et compagnons
Il avait choisi des dames réputées

pour leurs savoirs et les avait responsabilisé

dans les différents foyers religieux.

Et parmi ces femmes, se distinguaient

Marême Kounta à St-Louis,

la dame Niania Samb du Cajoor

( d’après certaines sources et la vertueuse Sokhna Astou Kane

du Saalum (Kaolack).

Ces daaras étaient essentiellement peuplées

de jeunes femmes en quête de savoir, et l’enseignement

portait sur les préceptes religieux de la charia, de la Sunnah Mouhamediene et de

l’éducation civique et morale.

Ce fait illustrateur rappelle l’option qu’avait déjà pris le prophète

quant à l’émancipation de la femme, en donnant à ses épouses

(Aicha fille de Aboubakar) et (hafsa fille de omar) l’opportunité d’instruire leurs

compatriotes.

Ayant toutes les deux, un goût relevé pour les lettres, elles furent d’excellentes

professeurs réputées pour leur compétence et avaient véritablement charmé leur

entourage.

Mouhamed et ses épouses avaient donc ensemble instauré un système d’éducation

approprié permettant à la couche arabe analphabète, du coté des dames plus

précisément, d’être pétrie de savoir.

Mais Khalifa Ababacar Sy était aussi un formateur hors pair. Pépinière d’un grand nombre

d’hommes de culture arabe comme Serigne Saliou Sarr, Serigne Abass Sall, Serigne

Makhtar Babou, Serigne Madior Cissé, qui ont tous reçu le Wird des mains du Cheikh,

Mbaye s’illustrait comme une véritable université du savoir et de mille vertus qui avait fait

hériter à ses hommes à lui, toutes ses qualités de sagesse. Homme respectueux et pétri

de qualités humaines, l’héritier de Maodo sensible à la souffrance du petit peuple avait

toujours excité la commisération et l’esprit de dépassement (jelelé). Il fut un excellent

rassembleur et sut s’affirmer combatif pour l’unité, l’intérêt et la survie de la communauté

musulmane.

# Posté le lundi 13 juin 2005 13:19

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 14:31